mercredi 18 septembre 2013

Hokey Pokey

   Pour faire changement, un soir je vais au cinéma avec deux filles de l'auberge pour voir le dernier James Bond. Le cinéma était tout petit, mais ça me rappelle que je ne crois pas vous avoir parlé des cinémas néo-zélandais avec leur choix de vin ou de cornets de crème glacée! Si vous y allez un jour, vous devez essayer la crème glacé Hokey Pokey, c'est un classique! C'est de la crème glacée à la vanille avec de petit morceau de miel durci. C'est excellent!

Soleil, soleil!

   Il fait des chaleurs de fou, alors j'en profite pour paresser encore plus qu'il est possible d'imaginer. Il y a des superbes plages partout, alors pour pas faire de favoritisme, une journée c'est une, l'autre journée c'est l'autre, et ainsi de suite! Mais j'avoue que j'ai eu un petit faible pour la fois où il y avait une compétition d'aviron juste devant la plage.

   Ce que je ne savais pas à ce moment-là, c'est que les 35-40 degrés des derniers jours n'étaient pas aussi habituels que je le pensais. On est en fait en plein records de température!

Je ne suis pas la seule à profiter de la plage!


Visite au zoo

    Environ 45$ australiens pour entrer au zoo de Sydney... c'est pas donné! Mais est-ce que je pouvais vraiment aller en Australie sans voir de koalas et de kangourous? Parce que pour ceux qui sont encore mêlés, les koalas et les kangourous, mais aussi les serpents venimeux et tous les animaux dangereux, c'est en Australie. Les discrets kiwis (l'oiseau) et les gentils moutons, c'est en Nouvelle-Zélande ;)

P.S. Je partage avec vous ce que je viens d'apprendre: venimeux c'est pour les animaux (dont les serpents), vénéneux c'est pour les plantes...

C'est pas facile se faire prendre en photo à journée longue...


Sulphur-crested Cockatoo... l'oiseau qui était perché sur le balcon!

11 des 15 serpents les plus venimeux sont en Australie. Rassurant...

Mon premier tigre à vie! Et bien contente qu'il soit de l'autre côté de la vitre d'ailleurs.

Définitivement pas moyen de les voir bouger un peu. Même pour 45$.



mardi 17 septembre 2013

Encore du nouveau!

    Après avoir eu à s'habituer à l'accent néo-zélandais, à conduire à gauche et à voir les gens marcher pieds nus au centre-d'achat, il faut maintenant m'adapter à l'accent australien, au fait de ne plus avoir d'auto pour me déplacer, aux panneaux de signalisation qui sont souvent un peu différent et aux Australiens qui m'ont semblé être un peu moins courtois aux passages pour piétons! (Difficile d'être aussi courtois que les néo-zélandais, ils arrêtent avant même qu'on pense à traverser et attendent qu'on soit sur le trottoir de l'autre côté de la rue avant de repartir... et j'exagère à peine!)


Avalon

    Avertissement: si vous souhaitez voyager avec un budget serré, ne pensez surtout pas arriver à Sydney un 1er janvier sans avoir réservé une chambre où dormir... Sinon vous risquez de terminer avec un lit dans un dortoir d'une vingtaine de personnes ou plus pour 80$ (australiens) la nuit! 

     Heureusement qu'on m'avait prévenu, j'ai réussi à avoir un lit dans un dortoir pour 4 (où je suis le plus souvent seule), avec salle de bain et douche comprise pour un peu moins de la moitié du prix. L'auberge se situe à au moins 40 minute du centre-ville de Sydney, ce qui me convient parfaitement. Et bien que l'auberge manqe un peu d'amour, les oiseaux qui viennent se percher sur le balcon et le fait d'avoir moins de 10 minutes de marche pour arriver à la plage compensent largement.  Le plan de match des prochains jours: soleil, plage et repos! Ce sera en quelque sorte des vacances... de mes vacances! Non, mais vous camperez pendant 3 mois voir si vous êtes reposés vous? ;)

Marche sur la plage

Balcon de l'auberge

lundi 16 septembre 2013

Sydney

    Premières impressions de Sydney: c'est beau, il fait chaud et ça grouille de monde! Et mon sac-à-dos rempli de souvenirs est trop pesant, mais ça c'est une autre histoire... 



Opera House un 1er janvier (comprendre "journée de congé")


Un bateau de croisière différent à chaque jour!
 


dimanche 15 septembre 2013

Retour au point de départ

   Le 29 décembre, on reprend la route après avoir fait le pleins de bons moments en famille. Direction Auckland, mon point de départ. Presque 4 mois d'écoulés déjà et il s'en est passées des choses pendant ce temps-là! 

   J'ai revu des gens que je rêvais de revoir depuis des années, j'ai travaillé, appris à être serveuse, j'ai acheté une voiture et fait du camping d'un bout à l'autre du pays. En conduisant, j'ai écouté du Bob Marley à m'en écoeurer. J'ai rencontré des gens merveilleux et généreux, j'ai fais du surf, visité un voilier, fait des randonnées et j'ai pris une dizaine d'avions. J'ai marché sur un volcan, mis les pieds dans l'océan et soupé sur la plage en regardant le coucher de soleil plus souvent que je changeais de menu. J'ai vu des phoques, j'ai dû attendre que des vaches finissent de traverser le chemin pour pouvoir reprendre ma route et j'ai vu des moutons... tout pleins de moutons! Puis des kiwis aussi... Le fruit, l'animal et l'homme aussi.

   Maintenant, ça m'arrive souvent de dire mes "e" comme des "i" et mes "an" comme des vrais "an" plutôt que comme des "èn". Je raffole du chocolat Whittaker et je comprends même si quelqu'un me demande en moins de deux secondes un "short black, half strenght, soya"  ou un "earl grey" en marmonnant. Et puis maintenant... c'est conduire à droite qui me fout la trouille!


 

Hangi



   Pour moi, le moment marquant de ce Noël-ci aura été le hangi, un repas traditionnel typiquement maori (les maoris étant les aborigènes de la Nouvelle-Zélande, soit l’équivalent des amérindiens au Québec) Je me sens privilégier de pouvoir participer à un tel évènement, d’autant plus que cela me fait encore une fois réaliser à quel point ces gens merveilleux me considèrent comme faisant partie de leur famille. Ce qu’il faut comprendre c’est que la grand-mère de mon amie est maorie et par le fait même la culture et les traditions maories sont bien présentes dans la famille. 

   Les femmes s’affairent à préparer la nourriture, pendant que les hommes eux, préparent le feu où sera cuit la viande et les légumes pendant quelques heures. Ils s'assurent de bien faire chauffer les pierres qui donneront toute la chaleur nécessaire pour faire cuire la nourriture.


   Il y a plusieurs estomacs à remplir, alors on coupe une tonne de pommes de terre, de kumaras (patates sucrées néo-zélandaises) et de citrouilles. 



   Il s’agit d’un rituel assez délicat si l’on veut que le repas soit bien réussi. Les morceaux de viandes doivent être stratégiquement déposés dans le panier dont le fond a été préalablement recouvert de feuilles de chou afin que chaque pièce de viande soit suffisamment cuite, mais pas trop. On y retrouve du bœuf, du porc, plusieurs poulets et l’inévitable agneau. Puis on ajoute le sac de légume sur le dessus.

   Pendant que le panier se prépare, les hommes auront enlevé le bois et les cendre du trou où le feu avait été parti, ne laissant que les pierres sur lesquels on dépose le panier de nourriture qu’on couvrira ensuite d’un drap propre et de morceau de jute, avant de recouvrir le tout de terre. 






   On laisse ensuite le tout cuire lentement sous terre pendant quelques heures, jusqu'à ce qu’on puisse refaire les étapes inverses pour en ressortir la viande et les légumes maintenant cuits et présentant une odeur caractéristique de fumée.




   Avant de déguster le tout, on bénit d’abord le repas, en maori. Puis vu l’interculturalisme du moment, on me demande de bénir le repas à mon tour, mais en français cette fois, ce que j’accepte de faire avec fierté puisque je perçois cette demande comme un grand honneur. Puis quelqu’un d’autre enchaîna en italien, puis une autre en polonais, puis on termina en anglais. C’est ce qu’on appelle moderniser une tradition ancestrale !



Noël



    Pour Noël, je retrouve Gelise et sa famille et je n’ai rien de moins que l’impression de retourner chez-moi. On se promène entre les deux côtés de la famille, on mange beaucoup trop, rencontre beaucoup de profondément bonnes personnes et profite de chaque puissant rayon de soleil de ce 25 décembre. Noël sans neige me semble toujours aussi particulier, j’ai plutôt l’impression d’assister à un gros BBQ avec la famille et les amis comme en aurait au Québec en plein été. La glacière déborde de bière et de ce merveilleux cidre néo-zélandais, les petits et les plus grands aussi se lance le ballon ou le frisbee, tout le monde s’affaire à préparer plus de nourriture que le nombre de personne qu’on est peut en engloutir. On discute, on rit et on apprécie le soleil qui tappe si fort qu’on cherche l’ombre.

Noël au Québec

Noël au soleil!

La traversée



   Le 23 décembre je reprends donc le traversier en direction de Wellington sur l’île Nord, traversée qui sera d'ailleurs beaucoup plus calme que la première et j’arrive tard en fin de soirée chez la famille de Gelise. Je passe une très mauvaise nuit à cause de ma toux, mais je suis bien contente de retrouver tout ce beau monde! On passe une bonne partie du 24 décembre à faire la grasse matinée et à se prélasser au soleil sur la plage, puis on rejoint l’autre moitié de la famille pour un BBQ en soirée. La vraie fête de Noël aura lieu seulement le lendemain.

vendredi 5 juillet 2013

Quand je vais être grande, je veux être pilote!



    Je m’étais promis de me faire un détour par le musée de l’aviation avant de me diriger vers Picton, d’où part le traversier. Je passe certainement quelques heures à déambuler en rêvassant dans le musée qui présente plusieurs modèles d’avion grandeur nature de même que divers objets et vêtement (ou parfois leur réplique) ayant appartenus à certains pilotes connus. Les mises en scènes et les mannequins sont d’un réalisme impressionnant. Je vous laisse en juger par vous-mêmes!







Dernière nuit au Sud


          On est le 22 décembre et déjà je dois me préparer à faire mes adieux à l’île sud, puisque demain en fin d’après-midi je prends le traversier qui me ramène vers mon point de départ, l’île nord.

    J’ai une vilaine toux qui ne cesse d’augmenter depuis un peu moins d’une semaine et je n’ai absolument pas envie de passer la nuit dans ma tente. Je trouve donc une jolie petite villa, un « backpacker » comme ils l’appellent là-bas, c'est-à-dire une auberge où il est possible de trouver des lits en dortoirs ou en chambre individuelles pour un prix très abordable. Ce genre d’endroit grouille habituellement de voyageurs de toute sorte.

    Plutôt que d’empêcher tout le monde de dormir avec ma toux, j’opte pour une plus petite chambre. Je me retrouve finalement seule dans une chambre pour deux, avec mon propre lavabo, pour environ 25 $. J’en profite pour recharger les batteries, autant les miennes que celles de ma caméra et du petit ordinateur qui me permet de fréquemment vous ajouter des photos et des anecdotes.

Camping entre mer et terre



    Depuis quelques jours qu’on me vante un certain camping en bord de mer entre Dunedin et Kaikoura. C’est en plein ce que j’ai envie pour ces derniers moments de solitude sur l’île sud, un beau camping avec le bruit des vagues pour s’endormir.

    Seulement, on n’avait pas pu me dire le nom du camping, mais seulement quelques indications concernant l’endroit et les pancartes l’annonçant. Le suivant est juste en bordure de mer et l’affiche me semble être celle qu’on m’a décrite. Je m’informe, c’est abordable et je peux avoir un terrain juste devant l’océan, excellent. Mais une fois arrivée aux terrains je réalise que je me retrouve en fait bien calée entre l’océan et la grande route, alternant le bruit des vagues à celui des gros camions... Et ça c’est avant de réaliser que le rail de train que j’avais vu plus tôt était encore bel et bien utilisé!

   Le lendemain matin, après avoir pensé à plusieurs reprises être sur le point de me faire passer dessus par un train ou encore de voir ma tente faucher par un camion, je reprends la route et quelques km plus loin, je vois le fameux camping supposément parfait « que je ne pouvais vraiment pas manquer »…

La fin du monde


   Moment tant redouté, d’autant plus que pour moi, la fin du monde devait arriver un bon 15 ou 16 heures avant ceux qui attendaient sagement au Canada de voir ce qui arriverait aux gens des pays plus à l’est.


   Malheureusement pour ceux qui misaient beaucoup sur ce moment pour avoir une petite passe droit vers le paradis, cette journée s’est surtout démarquée par sa banalité difficilement concevable pour une journée passée en Nouvelle-Zélande.


   Un seul événement a passé tout près d’être considéré comme « la fin du monde » cependant…


   Comme je pliais bagage afin de reprendre la route, tout en pensant au fait qu’on avait bel et bien traversé la nuit fatidique, je réalise que j’avais réussi à rouler ma tente si serrée qu’il restait même encore de l’espace dans le sac de rangement. Plutôt fière de mon coup et me disant que j’étais enfin en train de devenir une campeuse digne de ce nom, je prends place au siège du chauffeur et tourne la clé pour partir le moteur. Je me rends rapidement compte que j’ai oublié de mettre mes lunettes, alors je réfléchis une seconde pour me rappeler à quel endroit je les ai mis… dans la pochette… dans ma tente… qui est si parfaitement roulée qu’il reste encore de l’espace dans le sac…!

Faut pas chercher à comprendre



    L’itinéraire prévu devait me mener à Christchurch, mais vous devinerez que si je vous dis ça, c’est que l’itinéraire a changé. Pour être tout à fait honnête, je n’avais pas envie de retourner dans une plus grosse ville. Il faisait beau, il faisait chaud et j’avais juste envie d’atterrir dans un petit coin tranquille plutôt que de me casser la tête à essayer de retrouver mon chemin dans une ville. Alors nouvelle destination : Géraldine.

    Un endroit où je devais cependant arrêter pour m’en être fait parler plusieurs fois étaient les Boulders, sur une plage quelque part entre Dunedin et Christchurch. Je n’avais pas trop la tête à ça, mais j’avais besoin d’une pause de toute façon. Donc à la vue de l’affiche touristique indiquant les Boulders, je mets mon clignotant et tourne en direction du stationnement en bordure de la plage.


   Les Boulders sont des grosses pierres bien rondes, qu’on dirait avoir été déposées par un géant sur la plage. Je dois avouer qu’il y a quelque chose de mystérieux à ce phénomène et que je n’ai pas réussi à trouver d’explications plausibles. Peut-être y avait-il un panneau avec quelques explications scientifiques, mais j’ai préféré ne pas le chercher et laisser le mystère planer. De toute façon, j’entrevois difficilement une meilleure explication que des géants ou des extra-terrestres qui seraient venus y laisser leur trace.

    Mais ce que j’ai trouvé encore plus mystérieux que les roches elles-mêmes était d’essayer d’expliquer le ratio de 5 personnes pour 1 roche sur la plage… J’en suis venue à la conclusion que les extra-terrestres devaient avoir ajouté un pouvoir spécial aux Boulders pour attirer les gens vers ces roches et ainsi libérer quelques-uns des plus beaux coins du pays des touristes bruyants aux super kodaks. Je dois avouer que c’était une idée de génie. ;)

  

Touristes



    On décide de jouer les touristes jusqu’au bout et on s’arrête à la superbe gare de Dunedin, monument qui ajoute certainement du cachet à la ville avec son architecture qui se démarque de ce qu’on a l’habitude de voir. Ça me rappelle une fois de plus qu’un jour, j’aimerais bien faire un voyage en train, juste pour essayer.





   Le tourisme, ça creuse l’appétit! On termine donc notre tournée de Dunedin assis sur terrasse au soleil. J’essaie enfin une de ces fameuses seafood chowder (une espèce de soupe crémeuse aux fruits de mers) et je dois dire que j’en ai pour mon argent. Ce n’est pas l’envie qui manque de profiter du soleil et de rester une nuit de plus à Dunedin, mais ma date de retour sur le traversier approche à grand pas et il me reste encore plusieurs km à traverser. On se dit donc au revoir et je retrouve mon vieux Subaru qui jusqu’à maintenant est demeuré un fidèle compagnon de route. Un dernier signe de la main, puis je mets le cap vers le nord.

Baldwin Street


        On délaisse finalement les mouettes pour se diriger à l’improviste vers le lieu d’un record Guinness : la rue la plus à pic! Et comme un record Guinness comme celui-ci n’en vaut pas le détour si on n’y va pas jusqu’au bout, on s’est rendu à pied jusqu’au sommet, empruntant les escaliers qui on été construits à même la rue. Certains prennent une pause ici et là, d’autre la monte en courant, mais tous travaillent certainement leur cardio!

 



À la découverte



      On se lève tôt, on ne veut pas perdre une minute si on veut couvrir l’ensemble de ce qui est à l’horaire pour la journée. On commence par une courte randonnée qui nous mène au sommet d’une petite colline d’où on obtient un point de vue intéressant. J’ai une toux qui me suit depuis quelques jours qui me donne un peu de difficulté à me rendre au sommet, mais on y parvient malgré tout et le résultat en valait l’effort.




     
     On part ensuite en direction de la ville et j’ai le privilège d’être conduite pour le reste de la journée dans l’auto sport bleu pétant de mon hôte. On emprunte une route sinueuse qui longe la côte, nous donnant presque l’impression de rouler sur l’eau, et cela jusqu’à la fameuse péninsule dont on m’avait tant parlé. Un endroit qui abrite apparemment ces énormes oiseaux que sont les albatros, de même que les rares pingouins à yeux jaunes. Je dis apparemment, puisque bien entendu, on n’a rien vu de tout cela. On s’est contenté des mouettes et de regarder le superbe paysage dans un vent à vous faire s’envoler.





   

Dunedin



    Après une longue pause, je reprends au moment où je vous ai laissé il y a quelques mois, après mon retour à la maison et au train-train quotidien.


    On est donc le 19 décembre 2012, il fait beau, il fait chaud et je prends la roue pour longer la côte des Cathlins à Dunedin. Dommage que j’aie manqué le lion de mer qui était sur la plage hier soir, ça aurait pu être une belle photo à vous montrer! Une compilation de chansons country passe en boucle dans l’auto, le vent entre par les fenêtres ouvertes et je n’hésite pas à m’arrêter à plusieurs reprises pour me promener nus pieds sur les plages de sable blanc.




    Ce soir je suis accueillie en reine chez un Kiwi qui en connaît plus sur l’ouest canadien que moi-même.. mais qui n’a aucune idée de qui sont Astérix et Obélix! On était voisin de siège dans l’avion et il m’a invité à venir souper avec lui et sa mère et m’a offert un lit pour la nuit.


    Cet esprit d’entraide et d’accueil, on le sent partout en Nouvelle-Zélande. Mon hôte m’explique que pendant les années qu’il a passées au Canada, il s’est fait accueillir, gâter, montrer pleins de choses et que maintenant, il a envie de rendre la pareil. On mange comme des rois et il me fait découvrir le Blue Cod, le poisson qu’il a acheté, mais qu’il aurait normalement pêché. Un délice! Lui, sa mère et moi, on passe le souper à se raconter des histoires, à rire et je leur montre qui est Astérix et Obélix. Ils ne reconnaissent pas les deux personnages mythiques, ni Lucky Luke d’ailleurs, je suis sous le choc! La soirée passe vite et l’heure d’aller se coucher arrive rapidement. Mieux vaut aller se coucher, on a une journée chargée prévue pour demain!

samedi 12 janvier 2013

Retour aux sources

     Je n'avais pas réalisé que ce qu'il me manquait dans le fond, c'était l'océan! Contente de te revoir!






Cathlins

       Encore une fois, je ne suis que de passage rapidement et je n'en aurai malheureusement pas grand-chose à dire. Je m'y rends de soir, c'est beaucoup mieux que de jour: c'est plus frais, il y a moins de monde sur la route, je m'endors moins et donc j'arrive plus vite. Le paysage qui m'attendait à l'arrivée au camping mérite amplement d'être partagé!