mardi 25 septembre 2012

En route pour le boulot

         Ma  motivation, certains jours, pour aller travailler: un sentier d'une vingtaine de minutes, longeant l'océan, qui relie mon travail de jour à mon travail de soir!



 

Goat Island

Goat Island.
 
Ça sonne mystérieux moi je trouve.
 
Ça pourrait être une île de pirate peut-être bien? Avec un trésor caché ou une tribu avec des drôles de rites? Pour s'y rendre, on va tout droit. Puis on serpente en descendant la montagne jusqu'à ce que notre estomac nous laisse clairement savoir qu'il est temps d'arrêter. Puis voilà on y est. Goat Island.
 
       Par temps calme, on pourrait y voir des tonnes de poissons de toutes les sortes, de toutes les formes et de toutes les couleurs. On peut même nager parmis eux et les observer sous l'eau. J'aurais eu une petite pensée pour les requins avant de sauter à l'eau, fort probablement, mais on m'a gentillement rassuré en me disant qu'ils avaient amplement de quoi manger avec tous ces poissons pour ne pas s'intéresser à mes pieds ou mes mains... Peut-être les possibles requins de la réserve marine de Goat Island seront-ils plus chanceux une autre fois, mais ce samedi-là, les vagues et le vent étaient maîtres de la place et les wet suit, eux, sont restés bien au chaud dans le coffre de la voiture. 

 
 
 
 

lundi 17 septembre 2012

Immersion 101


Voilà, ça y est. J’ai pas trouvé une job, j’en ai trouvé deux. C’est ni dans un hôpital, ni comme aide-cook, ni en français, ni vraiment doux sur mon poignet encore pas tout à fait remis de sa fracture.  Mais ça bouge. Pour bouger, ça, ça bouge. Et ça sent bon aussi. C’est l’endroit parfait pour entendre les gens gueuler à chaque toucher et conversion des All Blacks, pour parler avec  pleins de gens et pour essayer quelque chose de nouveau.

Je travaille donc quelques jours dans un café dans un centre d’achat de Milford, où ça sent le bon café et où j’ai chaque jour pleins de muffins gratuits à ramener à la maison. Des petits shifts très raisonnables et pratiques qui ressemblent à des 10h à 16h sur semaine.

Puis les soirs, pour l’instant plusieurs par semaine, mais ça sera sujet à changement, je travaille comme serveuse au Belgian Beer Cafe. Un resto-pub belge pouvant être assez achalandé où on peut retrouver plusieurs bières belges, plusieurs possibilités de moules-frites et quelques autres mets typiquement belges. Pour une fille qui parle anglais comme deuxième langue, qui a jamais été serveuse avant et qui est pas complètement remise d’une fracture du scaphoïde… je pense que je me débrouille pas si mal ;) L’équipe est plutôt cool et assez multiculturelle avec quelques Kiwis, un Hongrois, un Turc, une Brésilienne, une Polonaise, une Américaine, un qui vient des Philippines et quelques autres avec qui je n’ai pas trop eu l’occasion de parler.

Ça occupe un peu plus mon temps que j’aurais voulu, mais comme c’est avantageux autant pour l’argent que pour pratiquer mon anglais et rencontrer d’autres gens, je crois que ça vaut le coup. Et pour ceux qui sont inquiets, je fais quand même attention pour mon poignet, faites-vous en pas.

C’est donc principalement ce qui occupe mes journées jusqu’à jeudi soir, puis Gelise et moi on a un vol de réservé vers Wellington vendredi matin. C’est un week-end qui promet! Et pour ceux que ça intéresse voici un scoop : j’ai réservé qu’un aller simple… possible achat de voiture en vue… plus de détails au retour de la fin de semaine!

Ich can speakanglish


J’aurais pas cru que l’anglais me rendrait la vie aussi difficile au début…
Apparemment, pendant tout ce temps où j’ai principalement pratiquement mon espagnol, mon anglais s’est éclipsé par la porte de derrière sans trop que je m’en aperçoive. Parfois choquée de ne pas pouvoir dire ce que je voudrais dire, parfois en plein fou rire tellement que la phrase que j’essaie de rafistoler ne tient pas debout, parfois juste confuse parce que mon cerveau ne sait plus trop en quelle langue il doit parler. Alors il y avait les mots en espagnol que je croyais être de l’anglais, puis les mots anglais pour lesquels je demandais la traduction anglaise parce que je les croyais être de l’espagnol, puis croyez-le ou non, il y a même les mots que je pensais anglais mais qui étaient en fait allemands! Et ça, c’est quand je ne me mets pas tout simplement à parler en français.
Je vous assure, mon cerveau en a travailler un bon coup pour faire le ménage dans tout ça. Maintenant que le gros du débroussaillage est fait, reste plus qu’à maîtriser l’accent kiwi. Un anglais qui tire plus vers l’anglais britannique que celui américain, mais avec une couleur locale et une sonorité typiquement Néo-Zélandaise. Avec un peu de pratique, 4 mois devraient suffirent à ce que je dise sans même y penser It's lovely, Fair enough ou encore I'm going to "bid" au lieu de I'm going to "bed" !

lundi 10 septembre 2012

Fin de semaine à Auckland

Quelques jours sans nouvelles? C'est signe que l'horaire se tient assez chargé!

On a fêté Keegan le vendredi soir, puis Nina le samedi matin. Un peu de magasinage en après-midi, puis on a terminé cette journée avec le moment que j'attendais depuis si longtemps déjà (probablement depuis que je suis partie de la NZ en 2005!) en regardant en famille le match de rugby des All Blacks contre l'Argentine, tout en dégustant vin, fromages et viandes froides! Les All Blacks ont bien sûr remporté le match! ;)

Dimanche après-midi, on est allés voir un cratère de volcan qui, par son altitude, nous permettait d'avoir une vue intéressante sur la ville. Malheureusement, les nombreuses pancartes indiquant qu'il était interdit de passer les barrières nous ont découragés de tester pour vous la descente jusqu'au fond du cratère. ;)


Harbour Bridge and Sky Tower!


Rangitoto Island, qui est en fait un volcan qu'on peut également voir de la plage près de la maison:

Et vous, hé bien vous êtes quelque part par là!

On s'est ensuite arrêtés dans un joli parc où il y avait des oiseaux en quantité assez impressionnante, puis on est reparties juste à temps pour éviter la pluie.


Le dimanche soir a été le soir du Night Market. Malheureusement, je n'avais pas ma caméra, mais imaginez-vous un étage entier de stationnements souterrains transformé pour une soirée en nombreux kiosques, surtout de nourriture, mais aussi d'autres articles, de provenance de différents pays mais majoritairement asiatiques, qui vendent pour pas trop cher leurs spécialités. Le plaisir de l'évènement était que chacun d'entre nous achètent des petites choses différentes qu'on pouvait alors partager et ainsi goûter à plusieurs mets différents. Repas plutôt intéressant et qui m'a fait découvrir quelques mets asiatiques pour la première fois!
 
Lundi: Paperasse pour mon "tax number" pour pouvoir travailler, traduction de mon permis de conduire et cv dans plusieurs café, restaurants et bar du coin... reste plus qu'à attendre voir si quelque chose d'intéressant se présente!

vendredi 7 septembre 2012

Sailin' away!

         Le vendredi  7 septembre aura été notre journée dans la ville d’Auckland.  Après un début d’avant-midi plutôt tranquille, nous avons pris l’autobus, Gelise et moi, en direction de la ville. Déjà en 2005, j’adorais traverser ce gigantesque pont qui donne une vue assez impressionnante de tous voiliers en attente au port et de l’imposante Sky Tower. Plan de la journée : passer par le port, marcher sans réel but dans la ville et jeter un coup d’œil aux boutiques au passage.
          Mais si je vous en parle, c’est bien sûr qu’il y a eu un moment marquant dans notre journée. J’étais impressionnée par le premier voilier qu’on a croisé. Un gros voilier, portant le nom de « Spirit of New Zealand », dont j’avais déjà entendu parler pour ses camps pour adolescents. La barrière était ouverte… je vois bien qu’il y a quelqu’un dans la cabine… je convaincs Gelise d’aller voir si c’est possible de jeter un coup d’œil au bateau. Résultat : un monsieur super gentil qui accepte avec plaisir de nous montrer le bateau sur lequel il travail. Mais plutôt que le petit tour de pont auquel on s’attendait, on a droit à la visite complète de tout le bateau, incluant les étages inférieures, les cabines, les cuisines, la salle de classe, l’endroit où on trouve les cartes et le gouvernail, etc. Une super visite improvisée qui m’aurait bien donné envie de participer aux corvées, aux quarts de surveillance et même aux nages matinales en eau froide chacun des 10 matins que dure le camp s’ils avaient pris les plus de 18 ans parmi les 40 ados qui seront de l'aventure dès demain matin! Je me réconforte en me disant que demain matin, à 6h30, alors qu’il va faire environ 10 degrés à l’extérieur (sans tenir compte du vent sur la mer), moi je vais être encore bien au chaud sous les couvertures plutôt qu’en train de faire des tours de bateau à la nage dans l’eau glacée!



 

Océan!!!

                        Pour ma première journée complète en Nouvelle-Zélande, on opte pour un incontournable : l’océan. Quand je dis on, je parle de moi et de la famille chez qui j’étais déjà restée en 2005 lorsque j’étais venue dans le cadre d’un échange étudiant. Je reste chez eux pendant les premiers temps, question de les voir un peu avant de partir faire le tour du pays. Nous sommes donc partis, Keegan et Sian sa copine, Iraia qui avait congé d’école, Gelise et moi vers la côte ouest, que je n’avais pas vu encore. Muriwai beach : un endroit digne des paysages de film. Le sable est gris-noir parce que c’est un sable volcanique qu’on m’a dit. Apparemment, le sable sur la côte ouest est noir et le sable sur la côte est blanc. Un autre attrait de cet endroit est une colonie de « Gannet », qui sont des oiseaux qu’on pouvait apercevoir du haut de la coline. Malheureusement les photos ne traduisent pas aussi bien que je le voudrais l’effet du paysage, mais je vous laisse quand même découvrir par vous-même!






jeudi 6 septembre 2012

Quarante heures de torture...!


Bonne nouvelle tout le monde, j’ai survécu à mes 40 heures de vol et  d’attente dans les aéroports. Comme personne ne pouvaient m’indiquer clairement comment je pouvais me rendre au centre-ville de Dallas et revenir à temps pour mon vol, j’ai finalement choisi de rester à l’aéroport malgré les 12h qui séparaient mes deux vols. Pour passer le temps, j’ai regardé des tonnes et des tonnes de décollages et j’ai fait plusieurs tours sans débarquer de la navette qui reliait les différentes parties de l’aéroport.  Et quand j’étais tannée de faire toujours le même trajet, je changeais de navette pour aller dans celle qui allait à sens contraire!  Haha! Douze heures... c'est long!

L’avion que j’ai pris pour aller de Dallas à Brisbane était tout simplement gigantesque. Les autres avions avaient l’air toutes petites à côté de celle-là!

 
          Ce qui m’amène à vous parler de mon défi numéro 1… Réussir à aller jeter un coup d’œil dans le cockpit! Alors en attendant mon vol à Dallas, j’en ai profité pour demander à un pilote qui attendait pour manger au même endroit que moi, si c’était possible de faire ça. Gentil pilote, mais la réponse rendait mon défi peu probable. J’en ai tout de même glissé un mot aux hôtesses de l’air, mais mon défi numéro 1 est demeuré un échec.

         Puis 16h de vol plus tard, avec beaucoup de sommeil et quelques bons repas, je mets les pieds en Australie, à Brisbane. Et là, surprise numéro 1, nous sommes arrivés assez tôt pour pouvoir admirer le magnifique lever de soleil sur Brisbane par les murs vitrés de l’aéroport encore désert.

 

Puis surprise numéro 2, j’ai trouvé une DOUCHE! Qui aurait cru qu’une  simple douche, même sans savon, pourrait faire ma journée!

Mais ce n’était pas tout, puisque cet avion… c’est l’avion dans lequel les pilotes ont accepté que je passe rapidement par le cockpit après notre atterrissage à Auckland!  Alors défi numéro un… réussi!

Et surprise numéro 4, Gelise, Roseann et Iraia m’attendaient patiemment à l’aéroport pour m’accueillir de nouveau « chez-moi »!
La suite un autre soir...!
 
P.S. La bonne nouvelle avec le fait d'avoir 40 heures de voyage à faire, c'est qu'en arrivant en Nouvelle-Zélande, j'avais déjà presque réussi à m'être remis du décalage horaire ;)