The idea of the Hot Water Beach is to get there when it's low tide so that you can dig holes in the sand and then lay in the warm (sometime really hot) water that comes to the surface from those holes. The more courageous one were going for a swim in the still really cold sea and could then warm up in the holes on the beach.
As I arrived a bit late (who would have thought so..! :P), I didn't even have to dig the holes (which is good for my hand), I could just enjoyed the ones that were already made! ;)
-Translation on the right side, at the top! Traduction dans le coin superieur droit!-
samedi 27 octobre 2012
Whitianga
My next stop was in Whitianga. As I couldn't find any cheap camping ground, I decided to treat myself and stay in a youth hostel for the night. I ended up having the whole 4 beds dormitory just for myself and sharing the kitchen, lounge and bathroom only with an other guy. I felt like I had my private unit!
But even better than that, I've been really lucky and could see almost a dozen of dolphins playing next to the beach before I left in the morning! For free! ;) They were jumping around and were following the boats! That's a nice way to start the day!
But even better than that, I've been really lucky and could see almost a dozen of dolphins playing next to the beach before I left in the morning! For free! ;) They were jumping around and were following the boats! That's a nice way to start the day!
Travelers
What's nicer than being waved by somebody you know, in a place you've never been before? ;) I was walking on the beach when I saw some people waving at me... I had that huge smile on my face when I recognise that couple I've met a few times in Northland!
Coucher de soleil
Sunset at the camping ground close to Coromandel. Amazing! It joined my top 5 of the best sunset ever!
Driving Creek Railway & Potteries
Coromandel, the town. I decided to go on that little train giving quite a nice view of the town and the water surrounding it. That's a train that an artist built by himself over a period of many years and when the bank asked him to pay back his debts, he finally decided to offer to the public to pay to ride on his train. The last payment was made sometime in 1990, but as people were booking a long time in advance and were enjoying quite a lot that touristic activity, he decided to keep it running. That artist (Barry Brickell), being 77 years old by now, keeps doing art work everyday and still live on his property.
Thames
Thames was my first stop in the Coromandel. We can see by its quite different but nice architecture that this town had gone through some good time when gold was first discovered in the area.
samedi 20 octobre 2012
Rangitoto Island
L’île de Rangitoto était restée
pour moi un symbole de mon voyage en Nouvelle-Zélande après ma dernière visite
en 2005. Quand j’ai su qu’il était possible d’aller marcher sur ce volcan, le
plus jeune des 50 volcans qu’on peut retrouver à Auckland, je me suis dit que
je ne pouvais pas faire autrement que d’y aller.
Je commence donc au Rangitoto Wharf (port) vers 8h-8h20 et marche en direction du sommet avec un petit détour par la grotte formée par la lave (lava caves). Au sommet, un tour du cratère s'impose avant de redescendre en suivant la Summit Road en direction de Irlington Wharf (port d'Irlington). Il est un peu plus de onze heure, alors j'opte pour une pause lunch qui permet du même coup de me reposer un peu. Puis j'entreprends la fin du trajet qui s'annonce un peu plus difficile par la Coastal Track qui suit d'abord la plage pour ensuite s'enfoncer dans la forêt et qui est majoritairement formé de roches volcaniques qui rendent le sol plutôt inégal et dûr. Il fait beau, il fait chaud, je ne croise plus personne sur le chemin depuis mon départ du sommet, je suis bien!
Retour au Rangitoto Wharf vers 2h pm. Je fais une sieste au soleil, couchée dans l'herbe, en attendant le prochain et dernier traversier qui quitte l'île en direction d'Auckland vers 4h pm. Si j'avais l'impression d'être seule sur l'île, ce n'était assurément qu'une impression, puisqu'on est probablement plus de 200 à attendre le ferry et un deuxième bateau sera finalement nécessaire pour ramener tout ce beau monde en ville...
Source: http://www.google.co.nz/imgres?imgurl=http://mappery.com/maps/Rangitoto-Island-Map.mediumthumb.pdf.png&imgrefurl=http://mappery.com/Rangitoto-Island-Map&h=424&w=600&sz=146&tbnid=mLvngEpZr-ebhM:&tbnh=78&tbnw=110&zoom=1&usg=__smgV9OIWNUVFM-oqMRg3L4JQJvY=&docid=TAKDX8kEzCjLcM&sa=X&ei=in-DUI2cEua5iQfB04HoCw&ved=0CDoQ9QEwAw&dur=277
Un mouton… deux moutons… trois moutons…
Dans ma liste de défis et
de choses à faire pendant mon voyage en Nouvelle-Zélande, on pouvait trouver
pas très loin du top 3 : « tondre un mouton ». Et bien je suis
contente de vous annoncer, preuve à l'appui, que c'est maintenant chose faite! (Enfin.. pas
tout un mouton, mais quelques coups de rasoir quand même :P) J'ai même gardé un petit bout de laine en souvenir ;)
Tane Mahuta
La Waipoua Forest, sur la côte ouest de Northland, est une forêt où on peut retrouver les immenses et mystérieux Kauri. Des arbres ayant pour passé une légende maorie et dont la taille et l'âge (parfois près de 2000 ans) imposent le respect.
Voici Tane Mahuta. Le plus gros Kauri connu de la Nouvelle-Zélande, avec une hauteur totale de 51,5 m et une circonférence de 13,8 m au niveau du tronc.
Voici Tane Mahuta. Le plus gros Kauri connu de la Nouvelle-Zélande, avec une hauteur totale de 51,5 m et une circonférence de 13,8 m au niveau du tronc.
J'ai été impressionnée également par les sons qu'on entend quand on se promène dans la forêt. Je vous laisse les découvrir par vous-même ;)
... pour une raison mystérieuse, je ne réussis pas à ajouter le vidéo au texte, mais voici le lien si vous êtes intéressés: http://www.youtube.com/watch?v=DU1OVjhxlwY
Côte ouest de Northland
Opononi. Ça a l'air tout petit et faut dire que je m'y arrête presque par hasard. Ça vallait le coup! ;)
| Un gros oiseau appelé Shag! Lui et moi, on est les deux seuls occupants de la plage. |
D'Opononi, je suis le chemin tortueux de la côte ouest, passant au travers de la Waipoua Forest, jusqu'à Dargaville, puis me dirige de nouveau vers la côte Est, à One Tree Point, où je passerai une très belle soirée en compagnie d'une famille que j'ai rencontrée un peu plus tôt pendant mon voyage!
jeudi 18 octobre 2012
Cape Reinga
Cape Reinga.
Attrait touristique à l’extrémité nord de la Nouvelle-Zélande pour les
touristes voulant se vanter d’avoir traversé le pays d’un bout à l’autre, lieu
sacré pour les maoris ou tout simplement paysage à couper le souffle où l’océan
Pacifique et la mer de Tasman se rencontrent. Les maoris considèrent ce lieu
comme le point de départ des esprits des
morts et par son caractère secret,il nous est demandé de ne pas amené ni nourriture ni brevage jusqu'au phare, emblême de Cape Reinga.
Le retour à Paihia
se fait par la fameuse « 90 miles beach » qui n’est pas vraiment
longue de 90 milles, mais plutôt de 90 km environ. 90 km de plage, 90 km de rêve...
Sandboarding
Rien de plus simple:
1. On trouve une dune de sable. (Idéalement la plus haute possible mais sans trop de bosses)
2. On met sa planche sous son bras et on entâme la difficile montée.
3. On jette un coup d'oeil au paysage une fois arrivé en haut.
4. On aggripe sa planche à deux mains, les avant-bras fermement positionnés sur l'avant de la planche.
5. On se met à plat ventre sur la planche, les pieds qui traînent derrière pour pouvoir se diriger ou encore se ralentir au besoin.
6. On s'élance tête première vers le bas de la dune, espérant que notre élan sera suffisant pour atterrir au milieu de la source qui coule au bas de la dune!
7. C'est pas mal du tout, alors on recommence! La douche pour enlever tout ce sable qui se faufile jusqu'au fond de nos oreilles... ça sera pour plus tard! ;)
2. On met sa planche sous son bras et on entâme la difficile montée.
3. On jette un coup d'oeil au paysage une fois arrivé en haut.
4. On aggripe sa planche à deux mains, les avant-bras fermement positionnés sur l'avant de la planche.
5. On se met à plat ventre sur la planche, les pieds qui traînent derrière pour pouvoir se diriger ou encore se ralentir au besoin.
6. On s'élance tête première vers le bas de la dune, espérant que notre élan sera suffisant pour atterrir au milieu de la source qui coule au bas de la dune!
7. C'est pas mal du tout, alors on recommence! La douche pour enlever tout ce sable qui se faufile jusqu'au fond de nos oreilles... ça sera pour plus tard! ;)
Russel
S’il y a une chose dont je suis sûre à propos de
Russel, c’est que je n’ai assurément pas accordé assez de temps à ce village
historique. Le temps était à l’orage et j’ai donc limité ma visite de l’ancienne
capitale de la Nouvelle-Zélande à une petite promenade d’à peine une heure.
Les photos
vont en diront donc probablement plus long que ce que je serais moi-même capable
de vous raconter :
| Première rue, faisant face au port. |
| Port de Russel, qui permet de relier Paihia à Russel grâce à un traversier qui part à toutes les heures. |
Voici l’église
Christ Church, qui est la plus ancienne église conservée de la Nouvelle-Zélande
(1836). Et pour faire un copié-collé de mon guide touristique : « Sa
construction fut notamment financée par Charles Darwin. » Intéressant non?
;)
dimanche 14 octobre 2012
Bay of Islands
Je décidé de jouer la touriste pour cette fois. À 100% à part de ça. Croisière dans la baie pour voir les dauphins vendredi, un tour dans le petit village historique de Russel samedi et tour en autobus jusqu'à Cape Reinga, la pointe nord de l'île, pour dimanche. Ma principale raison: m'éviter de me taper toute cette route jusqu'au nord de même que ce gaz à maintenant 2,199$ le litre. Je reviendrai cependant sur les deux dernières activités dans les prochains jours, avec photos à l'appui.
Pour ceux qui le voulaient, on pouvait sauter à l'eau et tenter de nager "avec" (ou plutôt autour) d'eux. J'ai préféré les regarder nager paisiblement plutôt que d'aller perturber leur sommeil en tentant de les poursuivre.. choix personnel. Seule une fillette de 8 ans a été assez brave pour ignorer l'eau encore glacée et se lancer à l'eau. (C'était ma deuxième raison pour ne pas sauter... pour être honnête :P)
On s'est promenés au travers de quelques-unes des 144 îles de la baie, puis on a faitt un détour par la Gaspésie pour passer dans le trou du célèbre Rocher Percé (Originalement appelé the Hole in the rock...), avant de retourner au quai. Belle croisière et belles rencontres encore une fois!
Paihia
Beau
petit village, touristique et relaxe, sur le bord de la Bay of Islands. Je
jette un coup d’œil aux alentours en attendant que mon premier hôte à vie de
Couchsurfing soit disponible pour m’accueillir.
Comme il reste un peu en dehors du village, il insiste pour venir me chercher et me montrer le chemin. Je le suis donc en auto jusqu’à une petite fermette au milieu d’un décors vert comme on n’en voit pas si souvent (en fait pour être honnête, en NZ c’est plutôt fréquent..). On croise les canards, les poules, au moins un lapin et deux chats avant d’arriver à une jolie maison entourée d’arbres et de plantes. Je m’attendais probablement à tout, sauf à ça. Il me fait faire le tour, je m’installe un peu, puis on se prépare des pâtes et une salade pour souper. On sort la bouteille de vin, la musique et les anecdotes de voyage, c’est définitivement une belle soirée et une très bonne première expérience de couchsurfing.
| Paihia |
| Le port de Paihia |
Comme il reste un peu en dehors du village, il insiste pour venir me chercher et me montrer le chemin. Je le suis donc en auto jusqu’à une petite fermette au milieu d’un décors vert comme on n’en voit pas si souvent (en fait pour être honnête, en NZ c’est plutôt fréquent..). On croise les canards, les poules, au moins un lapin et deux chats avant d’arriver à une jolie maison entourée d’arbres et de plantes. Je m’attendais probablement à tout, sauf à ça. Il me fait faire le tour, je m’installe un peu, puis on se prépare des pâtes et une salade pour souper. On sort la bouteille de vin, la musique et les anecdotes de voyage, c’est définitivement une belle soirée et une très bonne première expérience de couchsurfing.
Apparemment je
suis sur une bonne lancée: il part tôt le vendredi matin pour la fin de
semaine, mais il a apparemment assez confiance pour m’offre de rester dans le
petit loft annexé au garage pour le reste du weekend. Il me laisse les clés
avant de partir, comme si on ne s’était pas connus seulement la veille au soir,
et m’avertit que je rencontrerai sûrement ses parents puisqu’ils vont venir
s’occuper des animaux pendant son absence. Incroyable, mais vrai, j’ai donc un
chez-moi à Paihia pour les prochains jours. ;)
Langs Beach
Je
reprends la route, je suis plus aussi stressée et je ne suis surtout pas
pressée. Alors quand je vois cette superbe plage sur mon chemin, je ne me pose
pas la question : j’arrête. J’y reste une bonne heure, à profiter du
soleil, à lire, à faire la sieste avec le bruit des vagues en arrière-plan. J’y
reste apparemment assez longtemps en tout cas pour attraper un coup de soleil.
vendredi 12 octobre 2012
Le grand départ!
C’est mercredi et je ne peux pas vous cacher, je suis un peu
nerveuse. Ça fait maintenant presqu’un mois et demi que je navigue en plein
confort, avec une douche chaude, un bon grand lit, quelques tiroirs, peins de
monde autour de moi et toujours de la bonne bouffe en bonne compagnie. Alors
vous comprendrai que de décider qu’un bon matin, c’est assez, que je pars avec mes cartes (et maintenant mon GPS haha),
mon sleeping bag et mes bas de laine dans l’inconnu, c’est pas si banal.
Les
achats de dernière minute ont été faits la veille, je place mes sacs dans
l’auto, fait quelques appels à la maison pour prendre des nouvelles et les
aviser de mon départ, un dernier café avec Gelise et sa cousine, puis
j’installe le GPS, arrête à la station-service (à 2,14$NZ le litre, je vous
jure que ça fait mal au cœur de faire le plein…) et puis ça y est, je suis
partie.
Malgré le GPS je réussis à me tromper de rue quelques fois, j’ai la
frousse comme si c’était la première fois que je conduisais à gauche et je
commence sérieusement à penser retourner me terrer dans le sous-sol chez Gelise
pour quelques mois… Mais je m’arrête deux minutes dans un stationnement, prends
une bonne respiration et me dis que j’ai sûrement pas fait 40h d’avion pour me
laisser décourager au premier coin de rue.
Je repars donc, trouve l’autoroute et me voilà de nouveau « confortable ».
Une pause bien appréciée au centre du miel (c’est épuisant être stressée de
même sur la route!), puis arrêt à Mangawhai Heads, sur le bord l’eau, pour la
nuit. J’ai pas trop envie de me casser la tête alors j’opte pour le terrain de
camping même s’il coûte le double de ce que j’aurais pu trouver 20 minutes plus
loin. Je suis fatiguée, ce n’est plus le temps de conduire.
Je me lève le lendemain en ayant mal dans à peu près tous les
muscles de mon dos… les joies du camping qui commencent! Mais la vue des
bateaux sur l’eau pendant que je déjeune compense largement pour mes muscles un
peu endoloris. ;)
Couchsurfing
Couchsurfing est
un réseau qui permet aux voyageurs de trouver des gens intéressés à prêter leur
divan ou leur chambre d’ami en échange d’un partage d’expérience, de culture et
parfois d’un repas. Le site internet est construit de façon à ce qu’autant les
voyageurs que les hôtes se créent un profil et les commentaires laissés pas les
autres utilisateurs du site permettent de choisir de façon sécuritaire un
hôte/invité potentiel avec qui on pense avoir certains intérêts commun.
Ce qui m’amène à cette anecdote : un vendredi soir, on est
invités chez une amie de Gelise pour souper avec elle et deux couchsurfers
qu’elle héberge. On accepte l’invitation en blaguant un peu étant donné qu’on
sait que ses parents sont partis en voyage pour deux semaines et qu’ils ont
demandés de ne pas avoir de couchsurfers dans la maison pendant ce temps.
En arrivant on se rend compte que le groupe a un peu grossi… L’amie
en question et son copain, Gelise et moi, les 2 Allemands qu’on avait prévu
rencontrer, mais aussi 5 Australien et 1 Canadienne qui devait arriver au
courant de la nuit, tout ce beau monde partageant un même repas. Voilà plutôt à
quoi ressemblait le tableau final! La preuve que quand on commence, on ne veut
plus arrêter! ;)
La fois que j’ai décidé d’acheter un GPS…
On vient de
finir de souper et j’accepte volontiers le défi d’aller chercher Iraia en auto
pour le ramener à la maison. Je crois d’abord que c’est au travail, ça va, je
connais le chemin. Mais finalement ce n’est pas là que je dois aller le
chercher, ça se complique. « C’est
super facile », qu’on me dit, suffit de prendre tel, tel, tel chemin. Je
préfère éviter l’autoroute, alors j’opte pour le chemin plus long.
Il fait noir,
j’ai les noms de rue en tête et sur un bout de papier, mais j’ai encore de la
misère à comprendre comment les rues sont indiquées. Je me trompe de rue, je me
retrouve sur l’autoroute. Bon… fallait bien y aller un jour… mais j’aurais
préféré que ce soit à droite, de jour, dans un endroit que je connais! Pas
grave, je prends une sortie dès que je me rends compte que je ne saurai pas
comment me rendre à destination en passant par là.
Je suis encore
capable de revenir sur mes pas, mais je ne suis pas convaincue de savoir où je
suis. Un coup de fil plus tard, je refais un bout de chemin en suivant les
nouvelles indications. Ça ne semble pas être le bon endroit, je rappelle. Là je
commence à être drôlement perdue, personne sait vraiment où je suis et m’envoient dans différentes
directions un peu au hasard et Iraia attend toujours…
Vous comprendrez que l’anecdote a donné place à
de nombreuses taquineries dans les jours
suivants… Et moi qui tenait absolument à voyager avec mes cartes, j’ai
finalement ajouter un GPS à mon équipement!
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