Moment tant redouté, d’autant plus que pour moi, la fin du
monde devait arriver un bon 15 ou 16 heures avant ceux qui attendaient sagement
au Canada de voir ce qui arriverait aux gens des pays plus à l’est.
Malheureusement pour ceux qui misaient beaucoup sur ce
moment pour avoir une petite passe droit vers le paradis, cette journée s’est
surtout démarquée par sa banalité difficilement concevable pour une journée
passée en Nouvelle-Zélande.
Un seul événement a passé tout près d’être considéré comme «
la fin du monde » cependant…
Comme je pliais bagage afin de reprendre la route, tout en
pensant au fait qu’on avait bel et bien traversé la nuit fatidique, je réalise
que j’avais réussi à rouler ma tente si serrée qu’il restait même encore de
l’espace dans le sac de rangement. Plutôt fière de mon coup et me disant que
j’étais enfin en train de devenir une campeuse digne de ce nom, je prends place
au siège du chauffeur et tourne la clé pour partir le moteur. Je me rends
rapidement compte que j’ai oublié de mettre mes lunettes, alors je réfléchis
une seconde pour me rappeler à quel endroit je les ai mis… dans la pochette…
dans ma tente… qui est si parfaitement roulée qu’il reste encore de l’espace
dans le sac…!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire